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Investissements: «Le Cameroun est un très bon risque»

Écrit par  Didier Ndengue
Marthe Angeline Minja, directeur général de l’Api Marthe Angeline Minja, directeur général de l’Api

En dépit des menaces sécuritaires, les participants au Cameroon investment forum (CIF) ont vanté les atouts économiques du  pays.

«Le label Cameroun demeure bon en dépit des menaces sécuritaires auxquelles le pays fait face ces derniers temps». C’est la ligne de force des trois jours de la première édition du Cameroon investment forum (CIF). Du 25 au 27 novembre 2015, durant le rendez-vous d’affaires organisé par l’Agence de promotion des investissements (API) à Douala, le pays a été présenté comme une oasis économique. La base de l'argumentation, c'est la prédominance avérée de l'infrastructure économique locale: potentiel important (ressources humaines, agro-pastoral, pêches et des industries animales, de l’eau et de l’énergie, de l’habitat, des travaux publics, etc), mise en place d’un cadre réglementaire propice aux investissements. Tout pour expliquer la structuration du thème des assises: «l’émergence à travers l’investissement». Selon Marthe Angeline Minja, directeur général de l’Api, malgré le contexte sécuritaire préoccupant, plusieurs circonstances martèlent une idée qui prend la force de l'évidence. Il s’agit d’une croissance qui flirte avec les 6% et une dette extérieure restructurée. Des acquis incitatifs plombés par divers paramètres et auxquels l’API à travers le CIF veut rémédier. «Nous voulons inverser la tendance à travers ce mouvement, tout en espérant qu’après les séances de mise en réseau des entrepreneurs, des porteurs de projets d’entreprises et des investisseurs, plusieurs contrats de partenariats pourront être noués et concrétisés rapidement sur le terrain pour rattraper le temps», a dit Marthe Angeline Minja. Aussi, à la question de savoir si le Cameroun est un bon risque aujourd’hui, le directeur général de l’API répond: «Nous le pensons et nous le disons sans ambiguïtés, oui». Présents aux échanges de Douala, les chefs des départements ministériels en charge de quelques domaines  clés ont invité les opérateurs économiques à y investir. Ceci pour répondre aux préoccupations du Document de stratégie pour la croissance et l’emploi (DSCE), adopté en 2009 par le Cameroun. En effet, ce programme vise un taux de croissance annuel moyen de 5,5% à l’horizon 2020. Le secteur des industries et services y a été identifié comme l’un des secteurs prioritaires.

 

Peut mieux faire…

Ce discours a été relayé par quelques participants. Perrial Jean Nyodog, le patron de Tradex, félicite le forum qui, selon lui, devrait être pérennisé. «Nous espérons que d’autres éditions verront le jour. Je pense que le Cameroun est un très bon risque. Aujourd’hui, c’est vraiment le moment pour les investisseurs, de venir s’installer au Cameroun. Il y a des partenariats publics-privés qui sont mis en place. Il y a beaucoup de projets. On a un pays qui a toujours évolué dans la paix», invite le marketteur. Sanjiv Thadaney, indien et patron de RG et CO (spécialisée dans la transformation des marbres), vit au Cameroun depuis 36 ans. Pour lui, les perspectives sont brillantes en matière de business au Cameroun. Même s’il regrette la persistance de quelques écueils à ses activités: «il y a beaucoup de choses à revoir, constate-t-il. Il faut par exemple accueillir des investissements avec beaucoup de rapidité, sans faire trainer les choses. Il faut moins de tracasseries tout autour. Il y a beaucoup de lenteur alors qu’au Cameroun, il y a beaucoup de potentiels». Joseph Sonkoué, président de l’Ong Afriboom, spécialisée dans la promotion des opportunités d’affaires du Cameroun en Allemagne, quant à lui, pense qu’investir au Cameroun, est possible mais il faut s’adapter aux standards locaux. «Il est toujours difficile d’investir. Il faut savoir comment et sur quoi se baser pour lancer son investissement. Les procédures ne sont pas assez claires, pas précises, structurées, c’est peut-être à ce niveau qu’il ya encore à refaire». A l’opposé des précédentes réactions, Alexandre Aimé Carret Anguilet, a été satisfait par les interventions des membres du gouvernement qui ont répondu à ses questions. Le gabonais et sa délégation sont venus à au CIF pour trouver des projets d’Etat qui sont en manque de financement. «Nous avons la possibilité de trouver des financements. Ensuite, on fait une offre de financement, si c’est validé, on signe des documents et on travaille», explique l’homme d’affaire gabonais à Douala.

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