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Violences post-électorales au Congo Brazza: Les Congolais de Douala sous le choc !

Écrit par  Didier Ndengue
Vincent Bolloré et Paul Biya au palais de l’Unité Vincent Bolloré et Paul Biya au palais de l’Unité

Ils condamnent, au même titre que l’Onu et la CEEAC, la déchéance sécuritaire à Brazzaville et ses environs. 

Ce lundi 04 avril 2016, les agents du consulat général du Congo Brazzaville à Douala, sis au quartier Bonapriso, sont sous le choc. On apprend que les quartiers sud de la capitale de leur pays ont été frappés par des hommes armés. «Il y a eu certainement des morts», pense l’agent à l’accueil. Il a les yeux rivés sur la télévision de la salle d’attente du consulat. Depuis la matinée, ces violences alimentent les débats des médias congolais et internationaux. Les Congolais de Douala suivent l’évolution de cette actualité sur les réseaux sociaux. D’autres sont plutôt connectés sur la chaîne de télévision nationale où l’information est diffusée en boucle en lingala, langue locale.

 

Violences

Sur le site internet du journal le Monde.fr, les Congolais de Douala apprennent que d’autres «bombardements se sont produits dans la région du Pool au lendemain des violences» le lundi 04 avril 2016 à Brazzaville. Le site d’information français révèle que le gouvernement congolais accuse l’ancien chef de milice, Frédéric Bintsamou, dit «pasteur Ntumi», d’être à l’origine du premier coup de la semaine. Dans la même veine, Radio France internationale (RFI), indique que deux fiefs de l’ex-rebelle dans la région du Pool ont été visés mardi par au moins un hélicoptère de l’armée. L’appareil, rapporte une source à RFI, «a bombardé, puis il est allé de l’autre côté et il a à nouveau pilonné des bâtiments. (…) Cette fois, l’hélicoptère était beaucoup plus bas. Pendant qu’il pilonnait avec des obus, le militaire qui était à la portière tirait avec son fusil-mitrailleur». Le bilan définitif des dégâts causés par ces multiples attaques n’a pas encore été rendu public. Toutefois, d’après Thierry Moungalla, le porte-parole du gouvernement congolais, «17 personnes,[dont] trois agents des forces de l’ordre, deux civils et douze assaillants ont été tués dans les violences de lundi 04 avril 2016». Selon lui, le pasteur Ntumi est impliqué dans ces troubles. Celui-ci accuse aussi les «ninjas Nsiloulou d’être à l’origine des tirs d’armes automatiques et d’autres détonations». À la suite de ces multiples attaques qui ont alimenté la chronique toute la semaine, plusieurs secteurs de la capitale congolaise sont sous haute surveillance militaire et policière.

 

Condamnation

Ce jour du 04 avril 2016, le secrétariat général de la Communauté économique des Etats de l’Afrique centrale (CEEAC), Allam-Mi Ahmad, «condamne avec fermeté les attaques armées survenues dans la nuit du 03 au 04 avril 2016 à Brazzaville et déplore les pertes en vies humaines et les dégâts matériels enregistrés», tout en adressant ses sincères condoléances au gouvernement, aux familles des victimes et au peuple congolais tout entier. Il en est de même du Représentant spécial du Secrétaire général, Abdoulaye Bathily, qui appelle toutes les parties prenantes congolaises, notamment les acteurs politiques et les forces de défense et de sécurité, à faire preuve de retenue et de responsabilité. Il les exhorte à privilégier l’intérêt du pays et du peuple congolais, en s’abstenant de toute action susceptible de compromettre les précieux acquis obtenus à la suite d'une longue et difficile période d’instabilité qu’a connue le pays et dont il tente encore de se remettre. Les parties prenantes congolaises sont donc invitées à la plus grande retenue et à privilégier les voies pacifiques dans le règlement des différends politiques. Tout en prenant en compte l’importance du dialogue et du consensus pour trouver une solution pacifique et durable aux contentieux issus des récents développements politiques dans le pays.

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