Actualités Recentes http://www.journalintegration.com Thu, 27 Jul 2017 06:45:35 +0000 Joomla! - Open Source Content Management http://journalintegration.com/images/integration-logo.png Integration : La tribune des communautés http://journalintegration.com fr-fr Responsabilité sociétale: La chute des multinationales http://www.journalintegration.com/index.php/les-sept-jours/cameroun/item/918-responsabilite-societale-la-chute-des-multinationales http://www.journalintegration.com/index.php/les-sept-jours/cameroun/item/918-responsabilite-societale-la-chute-des-multinationales Responsabilité sociétale: La chute des multinationales

Le top dix des meilleures sociétés en matière de Responsabilité sociétale des entreprises (RSE) au Cameroun est tombé le 11 juillet dernier dans l’amphi 200 de l’Ecole supérieure des sciences économiques et commerciales du Cameroun. La Société d’Hygiène et salubrité du Cameroun (Hysacam) arrive en tête de ce classement, réalisé par l’Association pour la communication sur les maladies tropicales (Ascomt) et le magazine international de la Santé et de l’environnement, malaria. Elle devient ainsi la toute première entreprise camerounaise à occuper ce prestigieux rang. 

Depuis le lancement de cette étude en 2012, Orange Cameroun, filiale de France Télécoms, MTN Cameroon du groupe sud-africain MTN et la Société anonyme des Brasseries du Cameroun, du groupe Castel, se disputaient la palme d’or. Elles ont été détrônées cette fois pour le compte des performances réalisées en 2016 par la société nationale en charge du ramassage des ordures ménagères dans le pays. 

Paul Nyemb Ntoogue, président de Ascomt, explique que la société de droits camerounais arrive en tête du classement général grâce aux points qu’elle a engrangés, mieux que toutes les autres entreprises dans la plupart des axes en évaluation, notamment dans le domaine de l’environnement. 

Cette étude menée par une vingtaine de chercheurs de l’université de Douala, sous la supervision scientifique du Professeur Gilles Etoundi, a couvert les dix régions du Cameroun. Il était essentiellement question d’interroger les populations sur les actions menées par un certain nombre de sociétés en leur direction. 

 

Relâchement 

Peu avant la restitution des résultats de l’étude devant un parterre d’étudiants et patrons d’entreprises, Blando Tchatchoua, désormais responsable trade-marketing du groupe SABC, a dévoilé la politique RSE de son employeur. Elle tourne autour de la santé, l’éducation, la sécurité routière, etc. A l’occasion, il a déclaré que «la responsabilité est le prix du succès». Et que, «toute entreprise responsable doit avoir une démarche citoyenne». Seulement, malgré tous ses efforts qui ont été redoublés, selon M. Tchatchoua, le leader du secteur brassicole au Cameroun se classe au troisième rang avec une note de 5, 68/20. 

Même Hysacam qui détient actuellement la palme d’or, n’a pas une bonne note. Elle a enregistré 5,92/20. Au niveau de MTN Cameroon, on se souvient que Melvin Akam soutenait, il y a quelques années que la responsabilité sociétale est leur ADN. La note (5,76) que les chercheurs collent à la société de téléphonie mobile dans le présent classement, laisse croire que beaucoup d’efforts restent encore à fournir au sein de la structure pour convaincre.  

Ceci est également valable pour toutes les autres entreprises du Cameroun. «La moyenne a encore baissé par rapport à l’année dernière, preuve que les entreprises lèvent le pied par rapport à l’investissement RSE. Elles mettent de plus en plus de côté des actions en lien avec certaines parties prenantes sous les politiques ou les logiques de suppression de coût», analyse Paul Nyemb Ntoogue.

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info@journalintegration.com (Didier Ndengue) Cameroun Thu, 20 Jul 2017 16:19:20 +0000
Fête nationale française:Un 14 juillet sous l’aiguillon de la continuité à Yaoundé http://www.journalintegration.com/index.php/les-sept-jours/ambassades/item/917-fete-nationale-francaise-un-14-juillet-sous-l-aiguillon-de-la-continuite-a-yaounde http://www.journalintegration.com/index.php/les-sept-jours/ambassades/item/917-fete-nationale-francaise-un-14-juillet-sous-l-aiguillon-de-la-continuite-a-yaounde

14 juillet ! L’'élévation de cette date au rang d'événement national en France donne une place singulière dans la mémoire, tant dans l’Hexagone que sur le continent africain. Cette année encore, à Yaoundé, le 14 juillet s’est voulu une célébration collective. «En fait, nous ne sommes pas seuls à agir, à défendre la liberté, à lutter contre les totalitarismes et à combattre le terrorisme», a déclaré S.E. Gilles Thibault, l’ambassadeur de France au Cameroun. Et pour sa première commémoration en tant que chef de mission diplomatique, il a bien voulu organiser le contenu des festivités. Celles-ci se déroulent dans l’espace public de la chancellerie sise à Yaoundé. 

L’événement révolutionnaire, autrefois et aujourd’hui transformé en mythe, inscrit le présent de l’ambassadeur de France dans une option de continuité historique avec le peuple et les autorités camerounaises. «Une belle soirée pimentée en compagnie de mes compatriotes français et amis camerounais», a mentionné le diplomate sur son compte twitter. «Nous entendons pérenniser un esprit et un rituel amorcés par mes prédécesseurs. Et cela me permet de vanter les liens indestructibles entre nos deux pays», ne manque-t-il pas de souligner devant ses nombreux convives. 

Ceux-ci se recrutent pour l’essentiel parmi les amis de la France et des Français. Pour agrémenter la soirée, des orchestres, fanfares, harmonies jouent la musique créant un espace sonore propre à la journée. L’instant semble raconter à sa façon l'insurrection victorieuse qu'il célèbre dans une démarche patriotique. Si le tout rend tout le monde actif, la célébration n'est pas la réception abstraite d'un message politique mais, la communion d'une Nation actrice de sa propre histoire, avec à la clé, un banquet républicain. «Celui-ci est important dans les rituels de notre fête nationale parce qu’elle rappelle les démarches politiques des temps difficiles des Républicains, notamment sous la Monarchie de Juillet et sous le Second empire».

 

Speech

Dans le discours consacré, Gilles Thibault va saluer la présence à ses côtés de Ferdinand Ngoh Ngoh, le secrétaire général de la présidence de la République du Cameroun. «En ce 14 juillet, nous célébrons la France, nous célébrons ce qui nous unit: ce goût absolu de l'indépendance qu'on appelle liberté, cette ambition de donner à chacun sa chance qu'on appelle égalité, cette détermination à ne laisser personne au bord du chemin qu'on appelle fraternité», a-t-il décliné. A en croire le plénipotentiaire français au Cameroun, «cela est le signe d'une amitié qui traverse les temps et qui est vouée à la continuité». Faisant référence à l’engagement de son pays dans la lutte contre le terrorisme, il a mis en valeur l’option continue et permanente de Paris à mettre fin aux bandes djihadistes au Sahel. 

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info@journalintegration.com (Jean-René Meva’a Amougou ) Ambassades Thu, 20 Jul 2017 15:33:24 +0000
Indiscipline politique caractérisée à Yaoundé 6ème : de l'urgence du conseil constitutionnel http://www.journalintegration.com/index.php/les-sept-jours/ambassades/item/916-indiscipline-politique-caracterisee-a-yaounde-6eme-de-l-urgence-du-conseil-constitutionnel http://www.journalintegration.com/index.php/les-sept-jours/ambassades/item/916-indiscipline-politique-caracterisee-a-yaounde-6eme-de-l-urgence-du-conseil-constitutionnel Indiscipline politique caractérisée à Yaoundé 6ème : de l'urgence du conseil constitutionnel

Les passions, justifiées ou non, que cette affaire a suscitées recommandent d'anticiper des solutions dès à présent. L'honneur des uns, la cohésion des partis politiques et la force de nos lois, plus loin, n'en seront que saufs. L’amplification du problème à l'échelle des 360 communes du pays, des 180 sièges de députés et des 100 sièges de sénateurs est une vraie menace sur la cohésion et l’unité des partis politiques. Le problème posé est à la fois politique et juridique. 

Le décès du maire, Dr Lolo, a créé une vacance à la tête de l'exécutif municipal de Yaoundé 6ème. Le délai de 60 jours prescrit à l’article 70(1) de la loi n°2004/018 du 22 juillet 2004 fixant les règles applicables aux communes pour l’élection d’un nouveau maire s’étant largement écoulé, la session du conseil municipal finalement convoquée à cette fin, a butté sur les difficultés nées du mode de désignation des candidats au poste de maire. Les conseillers municipaux du Rassemblement démocratique du peuple camerounais (RDPC), parti politique majoritaire au sein du conseil municipal, ont voté pour un candidat non investi au poste de maire par le Comité central du parti. La candidate investie par le parti n'a pas été élue. En clair, les règles de discipline n'ont pas fonctionné au sein du groupe municipal RDPC. La  candidature de M. Yoki Onana d'une part, et le vote de ses camarades conseillers municipaux d'autre part, apparaissent dès lors comme des actes d’indiscipline, parce que contraires à l’engagement inscrit sur leurs cartes d’adhésion au parti. La demande d'explication écrite adressée à M. Yoki Onana, vice président de la section RDPC, par M. Gilbert Tsimi Evouna, membre du bureau politique, chef de la délégation départementale permanente du RDPC dans le département du Mfoundi confirme l'existence d'une faute disciplinaire et la contestation par le parti de son élection au poste de maire. La responsabilité des mis en cause sera-t-elle engagée devant une instance ad hoc ? L'avenir nous le dira. Au demeurant, il est temps de réunir, sans délai,  cette instance disciplinaire.

Pour l'instant, le problème juridique qui résulte de ce volet politique se résume en une question : jusqu'où va le concours attendu des partis politiques à l’expression du suffrage ? En effet, en vertu de l’article 3 de la loi n°96/06 du 18 janvier 1996 portant révision de la constitution du 02 juin 1972, «les partis et formations politiques concourent à l’expression du suffrage. Ils doivent respecter les principes de la démocratie, de la souveraineté et de l'unité nationale (…)» Dès lors, question : l’élection du maire et de ses adjoints fait-elle partie de l’expression du suffrage ? Si oui, l’investiture des candidats aux postes des bureaux des chambres du parlement et des exécutifs communaux est une étape essentielle de l’expression du suffrage. Dès lors encore, un parti politique serait-il fondé à contester l’élection d'un conseiller municipal au poste de maire pour défaut d'investiture par les instances statutaires du parti? Sinon, n'y a-t-il pas un conflit, et c'est peu dire,  entre les dispositions constitutionnelles sus-référencées et la loi électorale d’une part, et la loi fixant les règles applicables aux communes d’autre part ? En effet, ces deux lois ne semblent pas avoir mis l’accent sur le point précis du concours des partis politiques à l'expression du suffrage, vu sous cet angle. Faut-il rappeler qu’en vertu de ce concours, les partis politiques investissent les candidats aux divers scrutins nationaux et locaux. Ils participent aux processus électoraux, de la phase d'inscription des électeurs sur les listes, à celle du contentieux électoral, jusqu’à la proclamation des résultats. Au demeurant et afin d’asseoir l'autorité des partis politiques sur les élus nationaux et locaux, les statuts ont consacré l'investiture des candidats et des listes ainsi que le contrôle politique à travers les groupes politiques au parlement et dans les conseils municipaux. Il est donc désormais plus qu’urgent que le juge chargé de la constitutionnalité des lois se prononce.

Cependant, la disposition constitutionnelle suscitée oblige les partis politiques à respecter le principe de la démocratie. En clair, en l’état actuel des lois, le principe de la démocratie prime sur l’expression du concours au suffrage. En conséquence, bien qu’ayant abouti à la désignation au poste de maire d'un candidat non investi par le parti, l'élection de M. Yoki Onana est conforme à la constitution. C'est donc le RDPC qui a un sérieux problème de discipline individuelle et collective à Yaoundé 6ème. 

Combien de sections RDPC sont dans la même situation ? Combien de militants sont dans la logique de M. Yoki Onana et ses camarades conseillers municipaux ? Qui nous dit que demain, le candidat naturel à l'élection présidentielle en vertu de l'article 27(3) des statuts ne sera pas, lui aussi contesté ? Les temps changent sous nos yeux. Le peuple le voit. 

 

 

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info@journalintegration.com (Engelbert Essomba Bengono) Ambassades Thu, 20 Jul 2017 15:01:15 +0000
Sécurité maritime en Afrique: La pression de Washington http://www.journalintegration.com/index.php/supplement-afrique-centrale/item/913-securite-maritime-en-afrique-la-pression-de-washington http://www.journalintegration.com/index.php/supplement-afrique-centrale/item/913-securite-maritime-en-afrique-la-pression-de-washington Sécurité maritime en Afrique: La pression de Washington

En l’espace de deux ans, le pays de l’Oncle Sam a en effet organisé deux séminaires à Yaoundé sur le renforcement de la coopération en matière de lutte contre l’insécurité maritime.

Le dernier en date, s’est tenue du 11 au 14 juillet dernier. A la manette comme lors du précédent atelier, le Centre des études stratégiques pour l’Africain (Cesa). 

Cet organisme du département de la défense des Etats-Unis, a réuni pendant quatre jours dans la capitale camerounaise, 65 fonctionnaires civils et militaires venant de 26 pays d’Afrique, des centres de coordination maritime, de plusieurs communautés économiques régionales d’Afrique (CEEAC, CEDEAO, SADC, CAE) et des représentants du gouvernement américain. Il s’agit de trouver des réponses à ces quatre questions : quelles structures et processus fonctionnent-ils le mieux, particulièrement en termes de partage d’informations et de coordination à divers niveaux ? Comment gérer le plus efficacement possible le financement et les ressources ? Comment les partenaires de sécurité maritime construisent-ils la durabilité ? Surtout comment les Etats et les centres régionaux peuvent-ils s’assurer que les structures, les procédures et la législation peuvent fonctionner ensemble, en étant intégrées de manière optimale et soutenues collectivement ? 

 

Inertie 

A l’issue des travaux, le constat est sans appel. Les recommandations formulées au terme des réunions des experts et sommets des chefs d’Etat, peinent à être mises en œuvre: «nous avons déjà un certain nombre d’institutions et de structures dans la région. Alors, ce que nous avons essayé de faire c’est l’état des lieux de ce qui existe déjà avant de faire de nouvelles recommandations. Mais on s’est rendu compte que tout ce que nous sommes en train de recommander a déjà été dit par le passé. Par conséquent, il faut retourner à nos textes, essayer de les mettre en application avant de voir s’ils sont insuffisants», indique Matt Houngnikpo. Selon le facilitateur du Cesa, cette situation est due à «un problème de volonté politique» né du fait que «la hiérarchie dans beaucoup de pays n’est pas encore sensibilisée par rapport à l’importance de l’insécurité maritime». L’autre problème pointe l’expert, c’est le manque de capacité des pays: «tous les Etats n’ont pas la capacité qu’il faut. Même les pays où les présidents sont conscients, ont donné des instructions, un problème de capacité réelle se pose».

La situation dans le golfe de Guinée, illustre bien ces difficultés. Réunis en juin 2013 à Yaoundé, les dirigeants des Communautés économiques des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) et de l’Afrique centrale (CEEAC) ainsi que la Commission du golfe de Guinée (CGG), ont dessiné l’architecture de sûreté et sécurité maritimes dans le golfe de Guinée. Alors que la première évaluation de cette stratégie était censée avoir lieu en 2016 en vue d’un éventuel passage à une vitesse supérieure, le système n’est même pas complètement fonctionnel à ce jour. Pratiquement quatre années ont été nécessaires pour que les dirigeants statutaires du Centre interrégional de coordination soient désignés par les différentes organisations sous-régionales. Jusqu’en fin d’année dernière, le Centre régional de sécurité maritime de l’Afrique de l’Ouest (CRESMAO) n’était pas fonctionnel et seuls les centres multinationaux de coordination (CMC, instance qui coordonne les zones maritimes opérationnelles) de Douala au Cameroun (zone maritime D) et de Cotonou au Bénin (zone maritime E) étaient opérationnels. 

 

Enjeux 

La sécurité maritime est pourtant un enjeu de développement pour l’Afrique. Sur 54 pays que compte le continent, 38 sont des Etats côtiers. L’Afrique compte par ailleurs 13 millions de km2 de zones économiques maritimes et 17% des ressources mondiales en eau douce. 90% de ses importations et exportations transitent par la mer et un nombre important des corridors commerciaux maritimes les plus stratégiques se trouvent dans l'espace maritime africain. Le golfe de Guinée à lui seul abrite 5% des réserves mondiales de pétrole soit 24 milliards de barils.

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info@journalintegration.com (Aboudi Ottou) Supplément Afrique Centrale Tue, 18 Jul 2017 19:05:10 +0000
Accès au Conseil de sécurité de l’Onu: L'Union africaine entonne le chorus http://www.journalintegration.com/index.php/les-sept-jours/ambassades/item/912-acces-au-conseil-de-securite-de-l-onu-l-union-africaine-entonne-le-chorus http://www.journalintegration.com/index.php/les-sept-jours/ambassades/item/912-acces-au-conseil-de-securite-de-l-onu-l-union-africaine-entonne-le-chorus Accès au Conseil de sécurité de l’Onu: L'Union africaine entonne le chorus

Obtenir au moins deux sièges permanents au sein du Conseil de sécurité de l'Onu, l’Afrique toute entière en a fait une obsession. A Addis-Ababa, la capitale éthiopienne, lors des travaux du 29e sommet de l'Union africaine (UA), le ton est venu de Thomas Kwesi Quartey, le vice-président de la Commission de l'organisation panafricaine. 

Selon ce dernier, «en septembre 2017 à New-York, lors de la 72ème Assemblée générale de l’Onu, tous les pays du continent doivent faire bloc autour des exigences  d’équité internationale».

Dans ce sens, il a suggéré «une position africaine commune» telle que décrite dans le Consensus d'Ezulwini et la Déclaration de Syrte. «Ce sont les seules options viables pour remédier à l'injustice historique faite au continent africain», a-t-il expliqué tout en misant sur l’élaboration d’une stratégie pour relancer et redynamiser la campagne pour la position africaine commune.  

Les responsables réunis lors de la 29e Conférence des chefs d’Etat et de gouvernement ont également soutenu que l'Afrique doit continuer de rejeter toute approche intermédiaire ou transitoire de la réforme du Conseil de sécurité de l'Onu, car elles compromettent sérieusement la position africaine commune.

Dans cette optique, ils ont expliqué que cette position africaine commune doit toujours être un élément stratégique de l'ordre du jour et du plan de travail de l'Assemblée jusqu'à ce que la position soit réalisée. Ils ont soutenu que «tous les Etats membres de l'UA doivent, lors de la soixante-douzième session de l'Assemblée générale des Nations unies qui se tiendra en septembre 2017, réclamer une réforme globale du Conseil de sécurité de l'Onu basée sur la position africaine  commune dans leurs déclarations nationales respectives».

Dorénavant, ajoutent les responsables, le C-10 doit poursuivre ses efforts de sensibilisation de haut niveau avec les groupes d'intérêt et les Etats membres afin de consolider les gains réalisés et il doit continuer de solliciter les Etats membres qui n'ont pas pleinement ou pas encore soutenu la position africaine commune de créer l'impulsion nécessaire pour une réparation précoce de l'injustice historique que le continent africain continue de subir, ce qui permettra de renforcer le rôle du Conseil de sécurité.

Pour mémoire, c’est en 2005 que l'Afrique avait établi une position unie à propos de la réforme de l'Onu, appelant à l'inclusion de deux sièges permanents et de cinq sièges non permanents pour les pays africains au sein du Conseil de sécurité de l'Onu, et l'extension du pouvoir de veto aux nouveaux membres permanents. En 1945, lorsque l'Onu est formée, la plupart des pays africains ne sont pas représentés, et que c'est en 1963, lors de la première réforme, que l'Afrique est représentée mais pas dans une position très forte.

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info@journalintegration.com (Jean-René Meva’a Amougou) Ambassades Tue, 18 Jul 2017 18:44:02 +0000