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Risque de dévaluation du Franc CFA le vendredi 14 Avril 2017

Écrit par 

Lettre ouverte à Messieurs les Ministres des Finances des Etats membres de la Communauté Economique et Monétaire de l’Afrique Centrale (CEMAC) S/C Monsieur le Ministre des Finances de la République du Cameroun.

Objet : Risque de dévaluation du Franc CFA le vendredi 14 Avril 2017: Exiger que la France assume son obligation prise dans la convention de coopération monétaire de garantir la convertibilité illimitée du Franc CFA.

Excellences Messieurs les Ministres,
Si je me permets de troubler votre quiétude par cette lettre au moment où chacun de vous se prépare à se rendre à ABIDJAN en Côte d’Ivoire, où vous allez vous retrouver en réunion des Ministres des Finances de la Zone Franc le Vendredi 14 Avril 2017, c’est bien parce que la situation qui est d’une exceptionnelle gravité m’y oblige.
Et c’est justement du fait de la gravité de cette situation que j’ai voulu cette lettre ouverte afin que tout le peuple d’Afrique Zone Franc soit pris à témoin des préoccupations que j’y exprime en sa faveur et en faveur de sa descendance sur plusieurs générations.
Ce faisant je voudrai, d’un côté, me dédouaner de mes propres obligations et, de l’autre, appeler mon peuple à ce qu’il assume lui aussi ses obligations en commençant par se mobiliser comme un seul homme pour vous apporter un soutien multiforme, soutenu et constant afin qu’en PATRIOTES ENGAGES ET DETERMINES, vous défendiez avec ardeur et sans chauvinisme ses intérêts, tous ses intérêts, au cours de la réunion des Ministres des Finances de la Zone Franc qui se tient à ABIDJAN en COTE D’IVOIRE le 14 Avril 2017, dont notamment contre la menace d’une nouvelle dévaluation du Franc CFA.
S’agissant de mes obligations, je me dois d’abord, en tant qu’Auditeur bancaire et donc spécialiste en risques bancaires, qu’il s’agisse de risques bancaires individuels ou collectifs, de constater ici et publiquement que le risque d’une autre dévaluation du Franc CFA est réel et de plus en plus imminent et, en tant que Président de la Mutuelle Inter-Africaine des Consommateurs des Biens et des Services (MIACBIS), association de consommateurs spécialisée dans la gestion des risques bancaires et par conséquent la sentinelle du peuple d’Afrique Zone Franc en ce domaine, de lancer un cri de guerre afin qu’il se mobilise pour lui faire échec.
En effet, la Loi-Cadre N°2012/012 du 06 Mai 2011 portant protection du consommateur au Cameroun a assigné aux associations de consommateurs à l’instar de la MIACBIS,comme objectifs entre autres, «la promotion et la protection des intérêts du consommateur; la représentation des intérêts individuels et collectifs des consommateurs auprès de l’Etat ou des fournisseurs et prestataires des secteurs publics et privés; la collecte, le traitement des informations objectives sur les biens et services qui existent sur le marché; la mise en œuvre des programmes d’information, de formation et d’éducation du consommateur».
Dans ces conditions je me dois, d’une part, de porter à la Haute Connaissance des Etats membres de la CEMAC que vous allez représenter à cette réunion cette constatation que j’ai faite de ce que le peuple du Cameroun et d’Afrique Zone Franc qui utilise au quotidien cette monnaie court le risque de la voir décrocher de sa parité actuelle avec l’euro et, par voie de conséquence, de son taux de change actuel avec chacune des autres monnaies étrangères et, d’autre part, d’envisager tout ce qui est légalement possible aux fins de la mise en œuvre d’un programme d’information, de formation et d’éducation du consommateur sur tous voies et moyens de droit susceptibles de le prémunir contre tous dommages dont il serait victime du fait d’une dévaluation frauduleuse de sa monnaie, et afin qu’il s’engage en toute connaissance de cause dans des actions qui lui soient salutaires.
Venant maintenant à l’objet-même de cette lettre que je vous adresse par les bons soins de Son Excellence Monsieur le Ministre des Finances de la République du Cameroun, je voudrais relever d’entrée de jeu que des faits avérés que j’ai découverts prouvent au jour d’aujourd’hui non seulement que le risque d’une nouvelle dévaluation du Franc CFA est réel et très imminent, mais surtout et encore davantage que cette autre dévaluation a été savamment planifiée et programmée par les Experts de la Banque des Etats de l’Afrique Centrale (BEAC) avec la complicité active de ceux de la Banque de France qui est pourtant supposée apporter son appui technique à la gestion de notre monnaie.
Ces Experts qui produisent les dossiers techniques sur la base desquels vous et nos Chefs d’Etat vous vous fondez pour prendre des décisions en matière de gestion de la monnaie commune aux six Etats membres de la CEMAC, notamment en ce qui concerne les chiffres relatifs au taux de couverture extérieure du FCFA que le Gouverneur de la Banque Centrale doit rendre public chaque fin de mois, ont prouvé qu’ils travaillent plutôt pour le malheur du peuple d’Afrique Zone Franc, et quoi de plus normal que l’immense majorité de ce peuple qui croupit paradoxalement sous une pauvreté endémique alors que la Providence divine a pourvu nos pays d’immenses ressources naturelles en soit arrivée au jour d’aujourd’hui à descendre dans les rues un peu partout à travers le monde pour crier son ras-le-bol contre le Franc CFA qu’elle pense être à l’origine de sa misère.
Personnellement, en tant qu’Auditeur bancaire et donc spécialiste émérite des questions monétaires, engagé par ailleurs dans la recherche et l’application en faveur de tous et contre tous des principes d’amour, de justice et de paix qu’enseignent les dogmes de ma foi de chrétien de l’église catholique romaine comme étant l’unique gage pour un développement rapide et harmonieux de nos communautés humaines sans distinction de race et de religion, je n’ai cessé de confesser que le Franc CFA est notre héritage légué par la colonisation française, et que loin d’être un obstacle pour l’émergence et le développement de l’Afrique Zone Franc, il est, et de très loin, un atout majeur qui n’a pas encore produit en faveur de nos pays ne serait-ce que les 30% de ses possibilités, pourvu bien évidemment que nous sachions en tirer avantage et ce n’est pas à notre partenaire la France de nous en indiquer le chemin lorsqu’il s’agira d’exiger qu’elle exécute en notre faveur ses obligations renfermées dans les conventions de coopération monétaire qu’elle a signées avec nos Etats.     
Malheureusement, au lieu d’agir dans la gestion de ces conventions pour l’intérêt du peuple d’Afrique Zone Franc, les faits prouvent que les Gouverneurs qui se sont succédés à la tête de la BEAC nous ont plutôt trahis.
J’ai rendu public le 28 Mars dernier une lettre ouverte datée à Douala le 27 Mars 2017 et adressée à Monsieur le Gouverneur de la BEAC en ce sens.
De cette lettre ouverte que vos Services de communication respectifs ont certainement fait parvenir à vos Cabinets tant les importants organes de presse et les réseaux sociaux en ont compris l’importance pour la relayer abondamment afin d’alerter l’opinion publique nationale et internationale sur ces faits gravissimes, je rappelais justement à Monsieur le nouveau Gouverneur de la BEAC ce qui suit et je cite :   
«….quand les réserves de change d’un pays ou d’une zone d’émission comme en l’espèce sont épuisées,nous le savons bien, c’est inévitablement la dévaluation de la monnaie dont la couverture extérieure serait ainsi dégradée pour devenir nulle ou inexistante.
Or les données du taux de couverture extérieure de la monnaie dont les réserves de change constituent l’unique élément au numérateur ont été de tout temps faussées par le Gouverneur de la BEAC et les Experts Français qui l’assistent et qui ont la charge de les confectionner et de les rendre public.
On sait en effet que dans la Zone Franc le taux de couverture extérieure de la monnaie doit être supérieur à 20% et aller toujours aussi loin que possible au-dessus de ce plancher et que,  lorsqu’il vient à tendre à effleurer ce chiffre qui est considéré comme étant la ligne rouge à ne pas franchir pour descendre en dessous, il signale à nos Chefs d’Etats que nous sommes menacés d’une cessation de paiements vis-à-vis du monde extérieur tant et si bien que, dès cet instant, les mécanismes qui conduisent à la dévaluation du Franc CFA se mettent en branlent.
Pourtant, vous allez trouver ci-dessous quelques manipulations gravissimes auxquelles mes recherches m’ont conduit à découvrir les 15 et 27 janvier 2017 et dont se sont rendus coupables vos prédécesseurs et les Experts Français sur les chiffres par eux communiqués aux Chefs d’Etat et au public relativement au taux de couverture extérieure du Franc CFA :
-    Alors que le taux de couverture extérieure du Franc CFA était de 37,22% au 31 Décembre 2001, le Gouverneur de la BEAC de l’époque communiquait aux Chefs d’Etat et au public un taux fictif de 63,33%, soit une augmentation arbitraire de 26,11points ;
-    Au 31 Décembre 2004, alors qu’il n’était que de 52,51%, il communiquait un taux fictif de 73,8%, soit une augmentation arbitraire de 21,29 points ;
-    Au 31 Décembre 2006, alors qu’il était de 110,12%, il communiqua un taux de 94,65%, soit une diminution de 15,47 points ;
-    Au 31 Décembre 2008, ce taux était de 135,02%, mais il communiquera un taux de 101,7%, soit une diminution arbitraire de 33,32 points ;
-    Au 31 Décembre 2010 et alors qu’il n’était plus que de 92,75%, il communiquait un taux de 100,25%, soit une augmentation arbitraire de 7,50 points ;
-    Au 31 Décembre 2013, il leur communiquera un taux de couverture extérieure du Franc CFA de 97,87% alors que ce taux n’était plus que de 81,64%, soit  une augmentation arbitraire de 15,23 points;
-    Au 31 Décembre 2015, un taux de 77,10% a été rendu public par la Banque de France alors qu’il n’était plus que de 55,59%, soit un grossissement arbitraire de ce taux à concurrence de 21,51 points ;
-    Au 31 Août 2016, ce taux n’était plus que de 36,99%, mais il a été déclaré au public qu’il était «de l’ordre de» 62,70%;  - Etc.  
Or de même que le thermomètre ou le stéthoscope se trouve en permanence entre les mains du médecin pour le renseigner sur l’état de ses patients, ou la boussole entre les mains de l’explorateur pour le renseigner sur la direction à emprunter afin de pouvoir arriver à destination, ou encore la Sainte Bible dans les mains du chrétien et le Coran dans celles du musulman pour guider et aider l’un et l’autre à connaître la volonté de Dieu avec qui ils veulent demeurer connectés en permanence, ainsi en est-il du taux de couverture extérieure de la monnaie pour les Ministres des Finances et les Chefs d’Etat des pays du monde entier en ce qu’il les renseigne en permanence sur l’état de santé extérieure de leur monnaie.
Monsieur le Gouverneur,
Ces chiffres falsifiés et rendus publics, qui sont le corollaire des manipulations occultes et frauduleuses auxquelles les trois Gouvernements de la BEAC qui ont précédé le vôtre ont, de concert avec les Experts de la Banque de France qui les ont assistés, opérées tant sur les réserves de change de la CEMAC que sur sa masse monétaire qui sont les deux éléments dont le rapport du premier sur le second exprimé en pourcentage détermine le taux de couverture extérieure de la monnaie, sont assez édifiants pour qu’on n’y fasse plus de commentaire».
Voilà la réalité au moment où vous vous apprêtés à participer au nom de nos pays respectifs à la réunion des Ministres des Finances de la Zone Franc prévue à ABIDJAN le 14 Avril 2017.
Or du programme des travaux qui a été préparé et rendu public par la Banque de France, il ressort que la réunion des Experts, y compris ceux de la même Banque de France et de la BEAC qui de coutume falsifient les données concernant le taux de couverture extérieure de notre monnaie, va précéder la vôtre le 13 Avril 2017 et que, entre 12 H00 et 12 H 15, ces Experts vont procéder à la «FINALISATION DU PROJET DE COMMUNIQUE DE PRESSE SOUMIS AUX MINISTRES».
Mais ce qui est plus grave est que, du programme de la réunion des Ministres des Finances qui se tiendra le lendemain 14 Avril 2017, il est mentionné noir sur blanc ce qui suit :
«11H 55 – 12H : APPROBATION SANS DEBAT DU COMMUNIQUE DE PRESSE.»
Excellences Messieurs les Ministres,
Si ce qui est dit là est écrit en Français facile comme je le pense, cela voudrait dire que la France vous «convoque» à ABIDJAN comme des faire-valoir pour vous faire porter le chapeau des décisions qu’elle a déjà prises.
Peut-être qu’il en a été toujours ainsi, mais le contexte de crise monétaire et économique sévère que traversent nos économies et qui ne cesse d’appauvrir chaque jour davantage l’immense majorité de mon peuple nous oblige à monter la garde à tous les niveaux.
La rue qui gronde un peu partout à travers le monde contre le Franc CFA semble ne pas être suffisant pour que la France comprenne que rien ne sera plus jamais comme avant : porter un tel point à l’ordre du jour des travaux de plénipotentiaires de plus de quatorze (14) Etats indépendants et souverains est une insulte pour les enfants d’Afrique y compris leurs Chefs qui se doivent de relever autrement l’affront qui leur ainsi fait.   
Je pense et très sincèrement, du fond du gouffre où je me trouve moi-même, comme des millions de nos compatriotes, détruit et enfoncé depuis des décennies par notre système bancaire qui n’a jamais été décolonisé pour pouvoir réellement mettre notre monnaie au service des fils et filles d’Afrique Zone Franc qui pourtant ne demandent qu’à mettre leurs compétences riches et diversifiées au service de nos pays, que vous n’aurez même pas le temps de vous attarder sur ces faits tant le fait le plus grave qui doit être nécessairement  invoqué pour faire amender l’ordre du jour de vos propres travaux est l’urgence de la reconstitution des réserves de change de la BEAC.
En effet, la 13ième Session Ordinaire de la Conférence des Chefs d’Etat de la Communauté Economique et Monétaire de l’Afrique Centrale (CEMAC) qui s’est tenue le vendredi 17 Février 2017 dans la ville de DJIBLOHO en Guinée-Equatoriale, en rendant public l’information selon laquelle «La Conférence … a rappelé que l’engagement et la détermination de chaque Etat, notamment en termes de rapatriement des recettes des sociétés multinationales exportatrices, sont le gage du succès attendu…» et de ce que, à la suite de l’exposé du nouveau Gouverneur de la BEAC «la Conférence a réitéré la nécessité pour les Etats de rapatrier leurs avoirs extérieurs, de renforcer la discipline budgétaire et de promouvoir la diversification économique, afin de reconstituer les réserves de change», constatait ainsi des faits qui attestent de l’imminence d’une autre dévaluation du Franc CFA.
En préméditant de vous faire passer à l’APPROBATION SANS DEBAT DU COMMUNIQUE DE PRESSE préparé et rédigé par des Experts à sa solde et qui vous ont toujours présenté des chiffres indiquant des taux de couverture extérieure falsifiés de notre monnaie, la France a peut-être pensé qu’elle vous surprendrait comme elle avait surpris le 14 Janvier 1994 ceux qui ont occupé vos fauteuils avant vous, mais Dieu qui défend les faibles et les petits ne pouvait pas continuer à la laisser faire.
Vous êtes bien avertis, dès à présent, que les chiffres concernant les taux de couverture extérieure de la monnaie que ces Experts vont vous présenter sont faux.
A titre d’exemple, prenez en page 6 du «compte rendu de la réunion des Ministres des Finances de la Zone franc du 30 Septembre 2016» où il ressort que «le taux de couverture des monnaies en CEMAC passe de 88,8% à 77% entre 2014 et 2015».
Or, au 31 Décembre 2014, les réserves de change brutes de la BEAC sont de 8 387 471 Millions de Francs CFA pour une masse monétaire de 11 395 139 Millions de Francs CFA, soit un taux de couverture extérieure de la monnaie de 73, 61% et non 88, 80%.
Au 31 Décembre 2015, les réserves de change brutes de la BEAC ne sont plus que de 6 238 279 Millions de Francs CFA, pour une masse monétaire de 11 246 960 Millions de Francs CFA, soit un taux de couverture extérieure de la monnaie de 55, 47% et non 77 % comme annoncé dans ce compte rendu.
En revanche, le nouveau Gouverneur de la BEAC, en faisant constater pour le faire dire par les Chefs d’Etat de la CEMAC qu’il faut «reconstituer les réserves de change» de la BEAC, atteste ainsi et c’est tout à son honneur que ces réserves de change sont épuisées : c’est bien cela la raison pour laquelle de nombreux opérateurs économiques se meurent chaque jour dans nos pays, faute de pouvoir poursuivre comme par le passé leurs opérations avec l’étranger.
Or en pareille circonstance, la garantie de la convertibilité illimitée du Franc CFA avec le Franc Français ou l’Euro, clause essentielle de la convention de coopération monétaire signée entre nos Etats et la France et en contrepartie de laquelle la France  participe à la gestion et au contrôle de la monnaie émise par la BEAC, doit être rigoureusement appliquée.    
Excellences Messieurs les Ministres,
L’importance à faire appliquer cette disposition contractuelle n’est plus à démontrer, tant elle épargnera notre peuple du spectre de cette autre dévaluation imminente du franc CFA qui viendrait nous appauvrir encore plus.
Son application permettra aussi, certainement, de convaincre ceux qui actuellement combattent le Franc CFA non seulement de ce que cette monnaie est belle et bien la nôtre, mais aussi et surtout de ce que la garantie apportée par la France à notre monnaie n’est pas une chimère.
Je vous prie d’agréer, Messieurs les Ministres des Finances des Etats membres de la CEMAC, l’expression de mes salutations hautement distinguées

 

Douala, le 11 Avril 2017 

 
L’Auditeur bancaire NUMKAM Pierre
Ancien Cadre Supérieur de la BEAC
Expert Financier agréé auprès de la Cour d’Appel du Littoral
Auditeur Bancaire demeurant à DOUALA
Président de la Mutuelle des Consommateurs MIACBIS                              
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Tél (237) 670 50 69 32 / 699 67 68 08

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